Août rime avec Gindou, cette année est celle de la 40 éme édition de cet incroyable festival en pleine campagne. Pas de compétition, pas de "people", des films, ceux qui les font, ceux qui les regardent, beaucoup de courts métrages, d'avant premières, du cinéma d'ailleurs, du cinéma autrement, des films rares, des films du patrimoine et la liberté d'en parler.
Après une année 2020 sans festival ou presque (une seule journée), nous nous sommes retrouvés pour une semaine complète de cinéma à Gindou. Un peu moins de monde, quelques légères contraintes pour raisons sanitaires, un peu de "people" et du grand beau temps, ce festival restera dans les annales avec les autres, évidemment.
Fin août, c'est la saison des rencontres cinéma de Gindou, cette année à la suite de la diffusion du film " Le Grand bal" de Laetitia Carton, Rémi Geffroy et les Barjacaïres ont régalé les festivaliers d'un bal pour de vrai...
C'est à l'Arsénic, nouvelle salle de spectacle et de cinéma à Gindou que Nathalie Fillion, amie dramaturge présente une de ses pièces pour la première fois dans le Lot. Trop contente de pouvoir photographier ce merveilleux spectacle portée par Manon Kneuse, une comédienne qui nous sert un solo endiablé et poétique...
Fin août c'est le moment du festival Gindou Cinéma, j'ai toujours aimé les séances de plein air dans les villages de Bouriane et je ne m'en lasse pas. Ce soir une excellente avant première était présentée : I’m not a witch de Rungano Nyoni, Zambie...